samedi 27 septembre 2008

Sacré Charlemagne

Un livre qui trainait depuis un moment sur mon étagère: Les rois qui ont fait la France, Charlemagne. Je ne sais plus vraiment si c’est un cadeau ou un simple achat compulsif. Une journée morose, ennuyeuse, une envie pointe, je l’ouvre... J’y redécouvre une partie de mes cours d’histoire médiévale de Deug II. Un homme au destin passionnant, un politique, un militaire et un stratège aussi performant qu’ambitieux. Un homme, qui comme De Gaulle, arrive au moment précis où il peut montrer, sans aucune concurrence, l’extrême complexité de sa personnalité et la vaste palette de tous ses talents.



L’occasion de découvrir qu’un certain nombre de facettes du personnage sont plus qu’erronées, comme son image de créateur de l’école... A l’inverse j’ai découvert avec intérêt son œuvre de conquérant infatigable, son action de législateur, de soutien de l’Eglise et de diplomate qui ont permis la création d’un véritable empire chrétien, ancêtre lointain d’une Europe que l’on tente de construire depuis plusieurs dizaines d’années.

Un bouquin d’histoire pure qui se veut (avec brio) facile d’accès malgré quelques chapitres plus pompeux sur l’administration (qui reste assez obscure) et l’entourage de Charlemagne.

lundi 22 septembre 2008

Homo disparitus

Admettons que le pire soit arrivé. Imaginons un monde dont nous aurions tous soudain disparu. Et voyons ce qu’il reste...


Une idée simple, surtout face aux changements climatiques actuels, à la pollution exponentielle où encore aux pratiques nucléaires, militaires et civiles, accompagnées d’accidents fréquents mais minimes (pour l’instant, ou presque). Une situation qui impose certaines réflexions sur la capacité de notre environnement à reprendre le dessus et à effacer les traces de notre passage.

Ouvrage fondé sur les études de nombreux spécialistes internationaux, il dresse une esquisse de l’état de notre planète à travers plusieurs exemples: une île du pacifique, une parcelle de forêt primaire en Pologne... L’auteur énumère les atouts de ces milieux, leurs spécificités et surtout les menaces de l’homme. On peut ainsi prendre conscience des effets néfastes engendrés par les engrais et les pesticides sur les terres arables, les retombées des essais nucléaires, de la pollution des eaux... De même, l’homme a contribué fortement à la disparition de nombreuses espèces par une chasse et une pêche excessives. Le constat actuel, c’est la perte de biodiversité notamment des océans, l’agrandissement de zones dites "mortes" où la présence de vie a totalement disparue...

La disparition de l’homme, c’est aussi la disparition de ces créations: villes, ponts, barrages, canal de Panama... L’eau est omniprésente et s’immisce partout. Ainsi, New York est bâtie sur un ensemble de ruisseaux dont les lits sont endigués dans un réseau souterrain. Ces eaux sont pour une grande part pompées par d’importantes turbines qui maintiennent le métro à sec. L’absence d’homme, donc d’électricité, entrainerait de rapides débordement, la réapparition des ruisseaux à la surface et la disparition rapide (moins de 30 ans) de la ville. Un simple exemple qui se répéterai sur l’ensemble du globe. Toute création humaine aurait ainsi une fin.

Une lecture attrayante, instructive, indispensable pour toute personne qui se sent un minimum concernée par les questions environnementales par l’avenir de l’homme et en premier lieu le notre.


dimanche 21 septembre 2008

Mon coup de coeur

Rien à dire de plus que l’année dernière, tout est