J’ai surtout été impressionné par le travail réalisé sur les reconstitutions de cellules, simples cubes en bois et en toile.
L’expression de détenus, mis au ban de la société, sur le lieu de leur probable exutoire, sur leur parcelle de vie quotidienne réduite au minimum, sur leur propre terrain donc sur eux-mêmes, leur intimité. Voilà, le mot est lâché, le spectateur devient un voyeur découvrant leur intimité ou tout du moins ce qu’ils ont pu en montrer. Un parcours pouvant se révéler émouvant pour celui qui s’y arrête, regarde et décrypte ces cellules pleines d’humanité, de sentiments et surtout d’amour...
Un voyage court et rare.
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