mercredi 2 avril 2008

Je vais bien ne t’en fais pas

Une chanson, un film et un livre. Cet ordre atypique, le mien, la découverte d’une œuvre sous divers aspects, supports et instants.



Une chanson, mélancolique, chaotique, pleine de sens, écoutée en boucle durant plusieurs mois. Source d’inspiration, de réflexion, d’introspection. L’éveil de ma curiosité – sur le film dont elle est tirée – lors de mes dernières vacances, noël. Vite téléchargé, visionnage vite programmé, mes sœurs et moi, absorbés… Quelques jours plus tard, au milieu des rayons d’une librairie, je tombe sur le livre, quelques billets de mes étrennes sortis de ma poche et je repars avec. Vite lu, vite reconnu malgré une intrigue quelque peu différente : le personnage principal est là, à la fois perdue, fragile, chancelante, découvrant un manque, le pire au monde, celui d’être en manque de l’autre, d’un être. Son frère ! Loïc, juste quelques lettres, peu de nouvelles, un départ mal compris, incompréhensible. L’histoire d’une jeune femme face à ses sentiments, face au monde, aux gens de son quartier, aux clients de la supérette où elle travaille ; seule face à eux sans Loïc comme possible soutien, comme possible échappatoire. Des sentiments violents et rares…

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