jeudi 27 mars 2008

Nicolaï ERDMAN: Le Suicidé

Une invitation au dernier moment, une pièce de théâtre qui m’est totalement inconnue, un thème plutôt séduisant, une équipe d’acteurs-étudiants motivés, bref une bonne soirée.

Un lieu, la Fabrique du vélodrome : un ancien hangar, nu, métal et béton, loin des aspects habituels d’une salle de spectacle. L’idée très séduisante de découvrir un morceau de culture réalisé avec rien ou presque mais dont la mise en scène originale me feront ouvrir mes petits yeux tout grand, comme un môme.

Un accueil peu ordinaire, par les acteurs eux-mêmes, une mise en bouche très insolite, moderne, intrigante. Puis, l’entrée dans la salle vide, nue, deux rangées de chaises d’écoliers alignées contre l’un des murs, blancs. Une scène absente, au premier abord… Le début de la pièce, la suite de la mise en bouche : la pose du décor ; quelques caisses et des lignes de scotch posées au sol par les acteurs, toujours eux, au cours d’une sorte de chorégraphie rythmée par des salves de textes, vifs et courts. Le lancement réel de la pièce, des jeux inégaux mais le plus souvent justes, je suis embarqué, un régal.

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