Pour oublier je dors mais parfois, la réalité, ma réalité s’immisce furtivement dans mon sommeil… Comment oublier ce Maxence d’hier ? Comment me reconstruire loin de ces ruines encore fumantes, vestige d’une mémoire encore si douloureuse parfois ? Comment ? Avec du temps ? il s’en est écoulé, même trop, l’impression d’en manquer, il passe si vite, imperturbablement.
Pourtant il ne suffit pas à oublier. Et puis une fois que l’on pense avoir tout écarté, on est surpris du retour si brutal de ce passé que l’on avait tout fait pour nier.
Mansfield Tya
A quand cette mue salvatrice ?
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