"Il n’y a pas de lieux dans la tragédie. Et il n’y a pas non plus d’heures non plus. C’est l’aube le soir ou la nuit."
Ayant terminé (enfin) ce bouquin mais disposant de peu de temps pour écrire un billet, je vais me contenter d’y intégrer divers passages… De plus, je vous indique que ce livre est comme un bon vin, il sera probablement encore meilleur dans quelques années…
"Son entourage a toujours à cœur de me le vanter sans réserve"
"Il n’y a pas de limitation de mandat en France, si on descend l’estrade, c’est parce qu’on est malade, vieux ou battu. Donc déchu."
"Sa rivale du moment (et de l’avenir ?) n’est que sourire, agressive luminosité"
"le parti socialiste est devenu un parti immobile"
Sarkozy préparant le débat du second tour avec Xavier Bertrand en doublure de Ségolène Royal : "vous n’êtes jamais contente, pauvre conne ! Dites-moi, où vous trouvez l’argent ? J’ai un de mes proches, madame, qui est devenu sourd, son prénom est Jacques, il faut bien qu’on lui trouve de l’argent pour son Sonotone !..."
Note pour moi même, méditer cette phrase :
« à l’occasion de la mort du sociologue Jean Baudrillard, je lis dans la presse, sous forme d’exergue, Son désir de ne rien rater de la vie. Une inclinaison qui peut conduire à l’exact contraire…
samedi 8 septembre 2007
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