samedi 29 décembre 2007
Grand ménage de printemps
Tout est supprimé et j’ai juste placé une repro de deux anges très connus qui se trouvent, il me semble, sur les voûtes de la chapelle Sixtine... Supprimées aussi ces maquettes de monuments, véritables nids à poussière, qui prenaient une place devenue trop rare et qui se retrouvent donc démontées (pour longtemps) et rangées dans des boites à chaussures.
Ensuite j’attaque l’armoire, entièrement vidée et je trie inexorablement toutes ces fringues : de la place, il me faut de la place!!! J’essaie de les refourguer et j’emballe le reste pour le donner. Il y a même des choses que je n’ai jamais porté... Je ramasse tout ce que je garde et je découvre que même après ce tri, je n’arriverais jamais à stocker ce qui est actuellement dans mon studio de la Rochelle...
A ce stade, il ne me reste plus que mon bureau, le secrétaire et une partie de mes étagères. Activité reportée au lendemain puisque je dois servir de taxi pour ma sœur... Donc, ben euh, trois jours plus tard, me revoilà à trier et classer mes anciens cours, mes documents de stage et mes magasines: cinq ou six boites d’archives... J’ai la mauvaise habitude de stocker tous ces trucs sur une étagère et de les ranger quelques semaines plus tard. Or, je n’avais pas réaliser ce tri depuis au moins six mois avec trois déménagements, peu de week-ends à la maison et les pressions de ma petite sœur pour jouer avec elle au lieu de ranger... J’ai aussi eu la bonne surprise de tomber sur mon ancien agenda de 2005-2006 et de me remémorer certains des évènements que j’y ai marqué, certaines espérances que j’avais et certaines désillusions qui sont restées... Il serait ainsi temps, pour bien entamer 2008, de me débarrasser de certains fardeaux qui commencent à me peser.
mardi 25 décembre 2007
Noyel
Le réveillon d’hier ne s’est pas trop mal passé par rapport à l’humeur massacrante de ma mère. Elle a toujours le chic pour bien choisir ses jours... Repas sur mesure: toasts, saumon fumé, coquille Saint-Jacques, un poisson à la sauce crevette, une bûche,... le tout arrosé d’un petit blanc bien sympathique,... Quelques minutes après minuit, c’est la ruée sur les cadeaux, ma mère ouvre sa smartbox, elle s’en désintéresse assez rapidement, ne regarde même pas les destinations proposées, ni les prestations. Comme à son habitude, elle ne montre aucune satisfaction face à ce cadeau, a t-elle aimé ou détesté, Je n’en sais rien. Cette insensibilité m’exaspère: ces sentiments non exprimés, ces non-dits, ces débuts de petits riens qui pourraient pourtant être si forts mais se fanent avant même d’éclore... Je me dégoute moi-même lorsque je me rends compte que je suis capable des mêmes exactions...
Aujourd’hui, c’était le repas de noyel, en famille, au sens large cette fois: grands-parents, oncles, tantes, cousins,... La tradition de mon enfance a été quelque peu écornée depuis plusieurs années mais son sens a tout de même survécu (pour combien de temps encore?), c’est le plus important. Je suscite une fois encore peu d’intérêt: vendéen, étudiant merdeux, chômeur (de longue durée?) en puissance,... on me prend encore pour un adolescent qui se rebelle contre les idées très réductrices et même franchement racistes qui sortent de la bouche de ma mère,... Ah la famille!!! Je peux rarement esquisser une idée politique sans me faire traiter de communiste... Cette fois-ci je suis du côté des morveux qui tapotent sur leurs Game Boy Advance tout en nous disant, qu’eux, au moins, ils ont plus de conversation... Une petite démonstration de tecktonik plus tard pour bien démontrer qu’en plus de notre conversation limitée nous sommes aussi de vieux débris rouillés, ils partent enfin dehors pour libérer leur fougue (et nos oreilles)...
Pour tout dire je n’aime pas vraiment ces repas de famille mais je suis toujours content d’y aller pour les revoir et je pense toujours, utopiste que je suis, qu’un jour peut être, ils me regarderont autrement...
samedi 22 décembre 2007
l’air de Nantes
Journée prévue au dernier moment pour finir de trouver des cadeaux de noyel pour deux de mes sœurs. Levé matinal, encore!!!, et direction Nantes. Premier trajet en busway, on longe mon ancien quartier, la cité des congrès, mon ancienne boulangerie. Un bref passage devant la cathédrale, les travaux s’achèvent, je n’en ai pourtant rien vu... Je croise, malheureusement, une tête connue, il se détourne, je continue à parler à ma sœur... les rues pavées, ma boutique officielle de berlingots, les quais de l’Erdre, le tram,...
Puis une, deux, trois boutiques, de nombreuses boutiques: des fringues, des sacs, plein d’idées et les cadeaux sont bouclés. Une visite chez mes grands-parents, un repas, gargantuesque comme toujours, des discussions à n’en plus finir: de la rancœur, du stress, de la détresse? 2007 a apporté son lot de malheur que 2008 ne pourra plus effacer, le calvaire de ce deuil qui ne s’arrête pas, toujours autant présent et pourtant déjà en parti enseveli par l’effet du temps, un deuil de mort-vivant... Pour dire vrai, j’ai déjà oublié son odeur, son rire, ma dernière conversation avec elle, la dernière fois que je l’ai vu en vie: il me semble juste que c’était à noël dernier, je ne lui ai presque pas parlé, peu de temps, le repas à préparer et à servir, placés totalement à l’opposé, pourtant face à moi, seulement une carte pour la bonne année... Je lui dois pourtant l’un de mes plus anciens souvenirs d’enfant, à peine trois ans, Combloux, le Mont Blanc, le tour du chalet dans cette carriole, son attention et sa présence, tout simplement. Je ne crois en rien, ni en Dieu, ni au paradis, ni en la réincarnation, je crois seulement en la mémoire que l’on a d’une personne, des bons moments que l’on a partagé, des souvenirs communs et pour rendre cette personne éternelle, il suffira de transmettre toutes ces choses aux jeunes générations de la famille qui en feront de même avec leurs enfants... Utopique? Oui!!! et pourtant j’y crois.
Un dernier tour à Nantes, sur l’île Beaulieu, le hangar à bananes, les grues, les anneaux lumineux de Buren, l’Eléphant,... Une nouvelle rencontre fortuite, non désirée, vite oubliée. Un léger pincement au cœur en repartant, presque indolore dans cette exaltation d’un retour aux sources devenu si nécessaire...
vendredi 21 décembre 2007
Enfin en vacances !!!
dimanche 16 décembre 2007
Ma lettre au père Noyel
Comme tu le sais je n’aime pas trop cette période qui porte ton nom, les raisons en sont multiples, anciennes ou récentes, en tout cas toujours désagréables. Et puis j’ai toujours la poisse: entorse de la cheville, voiture qui tombe en panne, des problèmes avec mon fournisseur Internet, repas de famille pourris, un plombage qui saute,... bref que des emmerdes.
Pour la première fois de ma vie j’ai donc décidé de t’écrire (ma mère devait être trop débordée pour prendre du temps pour en écrire une avec moi quand j’en avais encore l’âge) ce que je souhaite comme cadeau pour 2007. Et puis comme j’ai été très sage (trop?) et que j’ai souvent eu des cadeaux pourris je vais même t’en demander plusieurs, il faudra au moins ça pour te faire pardonner le petit robot que je n’ai pas eu vers mes 8 ans et ça j’ai toujours pas digéré!!!
Comme tu l’auras compris j’ai bien pensé à mes cadeaux, il n’y a pas vraiment d’ordre d’importance puisque je les veux tous!!! Un bon job, dans mon domaine (je t’enverrai mon CV), bien rémunéré, avec un patron pas trop chiant, plutôt dans le nord-ouest de la France et pas loin d’une grande ville ou même moyenne, Nantes? c’est parfait, Laval? tu pourrais quand même te défoncé un peu plus. Ensuite, un mec (évite de me refourguer un de tes gnomes): yeux foncés, brun, plus d’1,70m, pas trop con, ça sera parfait. Irlandais et sosie de Colin Farrell, je prends tout de suite... Pour bien m’occuper avec ce nouveau jouet, j’avais pensé à un voyage à Prague, Rome ou Florence d’une durée de deux ou trois semaines ou peut être plutôt à un tour complet du bassin méditerranéen sur une durée d’un an. Enfin, je te demande aussi un appartement dans la ville où tu vas me trouver mon boulot, pas trop grand mais pas trop petit non plus, terrasse ou jardin indispensable, autant que les transports en commun. Avec tout ceci des chèques cadeaux à Ikea et à Fly ou le contact de Valérie Damidot pour qu’elle me refasse tout la déco en une semaine chrono.
Moi, exigeant et difficile? Tu rigoles? N’importe quoi!!! D’ailleurs pour te prouver ma bonne volonté, je suis prêt à te demander un seul et unique cadeau et oui!!! Il me satisfera de la même façon et sera moins contraignant pour toi: il te suffit de me donner quelques chiffres et des étoiles pour valider un ticket d’une super cagnotte à l’EuroMillions, d’au moins 200 millions d’euros, minimum, j’ai des projets tout de même!!!
ps : Si tu trouves aussi un moyen de te débarrasser de mes voisins je suis preneur.
vendredi 14 décembre 2007
La maison du bon goût…
Ainsi, ce soir, je me suis décidé à franchir le pas et partir à l’exploration de ce lieu. Première surprise: le livre d’or placé dans l’allée qui permet aux curieux de noter des louanges aux heureux propriétaires (et glisser des billets pour payer la facture EDF?), la deuxième consiste en la présence de la boite aux lettres du père noël car tout le monde sait que les ateliers du bedonnant bonhomme rouge ont été délocalisés à Angoulins pour 2007... Enfin la dernière surprise, c’est la découverte du propriétaire lui-même qui est positionné derrière ses rideaux et sort dès qu’un visiteur pointe le bout de son nez...
dimanche 9 décembre 2007
L’aquarium de la Rochelle
Ces quelques désagréments ne nous ont pas empêché de profiter de ces presque deux jours pour rattraper le temps perdu depuis la dernière fois que je suis monté sur Nantes et pour découvrir un peu La Rochelle. Une fois que je l’ai récupéré à la gare, on est allé directement à l’aquarium qui se trouve à deux pas et surtout à son café panoramique qui offre une superbe vue sur la ville et son port. Nous sommes ensuite allés dans l’aquarium même où j’ai passé une très bonne visite du fait d’avoir Tibo avec moi bien sur mais aussi par la magie des lieux, des diverses espèces et de la présentation soignée des bassins.
mardi 4 décembre 2007
En pleine régression…
Et puis, j’aime bien Douglas, il est très sage et me donne envie de retomber en enfance. J’ai tout un coup envie de passer ma matinée devant plein de dessins animés, avec un chocolat chaud dans lequel je trempe des petits princes au chocolat ou des figolu, les biscuits sablés aux figues, goût oublié des petits déjeuners chez ma grand-mère qui ne demande qu’à être rappelé à mes papilles. Oui, j’ai envie de faire un tour de manège pour arracher la queue de Mickey ; oui, j’ai envie de faire du vélo comme il y a encore 10 ans et de me prendre une bonne gamelle en pleine descente ; oui, j’ai envie d’écrire une lettre au père Noël, d’avoir la grande surprise de découvrir un tas de cadeau au pied du sapin, de bien vérifier qu’il est pas resté coincé dans l’insert de la cheminée et enfin de me demander comment il a pu faire pour en ouvrir la vitre ; oui, j’ai envie d’escalader le buffet pour aller chiper les bonbons et les dragées cachés derrière la plus haute porte de ce meuble massif dont les corniches et les ressauts sont autant de prises pour mes pieds et mes mains ; oui, j’ai envie de sucer mon pouce et de m’endormir en toute insouciance.
Pourquoi pas ? En attendant mieux…
samedi 1 décembre 2007
Préserver, préservation, préservatifs,…
Il y a quelques mois, une de mes sœurs, nous a annoncé qu’elle avait un petit ami, le premier, tout du moins officiellement. Ainsi, connaissant la nullité de mes parents face à la prévention des IST, j’ai essayé de lui en parler tout en demandant à une autre soeur de sonder le terrain… Surprenant !!! Né au début des années 1980 et ayant suivi toute ma scolarité dans des établissements catholiques, je n’ai jamais eu aucun cours de prévention et il faut souligner l’incompétence de mes profs de bio dans ce domaine. A l’inverse, ma sœur, plus jeune, a été dans un collège public et a suivi un cours de prévention dont, malheureusement, seul le titre abordait le sujet… En effet, les filles et les garçons de la classe ont été séparés, le premier groupe parlant des petits inconvénients menstruels (migraine, mauvaise humeur,…) tandis que la conversation du second semble n’avoir guère été plus fructueuse… Mais où sont les activités de prévention montrées dans les journaux télévisés ?
Petit collège de province ? Groupe de pression des dévotes des lieux ? Pression du président du Conseil général pour maintenir la population du département (c’est en Vendée, sait-on jamais) ? Quelle est la raison de l’incompétence de l’Education Nationale et des professeurs dans ce domaine ? Tant de questions sans réponses qui illustre une fois encore un décalage profond entre un Etat français stagnant voire même en régression et débordé face à une société en constante évolution.
En tout cas, mes sœurs ont réglé ces quelques manques entre elles et je me suis, pour l’occasion, transformé en distributeur à préservatifs.
mercredi 28 novembre 2007
ce soir je suis triste...
Irremplaçable dans le paysage musical français dont les succès sont connus de tous. Folies musicales – totalement décalées et déjantées sans pour autant manquer de fond – que j’affectionne particulièrement. Les Rita Mitsouko, symbiose réussie de deux personnages opposés : Fred, le grand dégingandé moustachu et Catherine, l’extravagante à la voix si puissante...
Flash back sur l’année 1985 et leur plus grand succès…
jeudi 22 novembre 2007
Pour oublier je dors
Pourtant il ne suffit pas à oublier. Et puis une fois que l’on pense avoir tout écarté, on est surpris du retour si brutal de ce passé que l’on avait tout fait pour nier.
Mansfield Tya
A quand cette mue salvatrice ?
dimanche 18 novembre 2007
Darling
"Si j’enlève la broderie il ne reste que la merde. Et la merde ça n’intéresse personne."
"Les gens ce qu’ils veulent tous, c’est des belles histoires avec des gens beaux. La merde des inconnus tout le monde s’en fout."
Sublime Marina Foïs...
lundi 12 novembre 2007
le Muséum d'Histoire Naturelle de la Rochelle
Enfin !!! J’ai enfin visité le muséum qui a été inauguré il y a deux semaines. A cette occasion, le musée avait été ouvert pendant 24h et plus de 9000 rochelais – qui attendaient sa réouverture depuis 12 ans – s’étaient rués sur le site, me laissant totalement désemparé face à cette énorme file d’attente.J’y suis donc allé hier et c’était bondé de morveux. C’est le nouveau lieu à la mode pour les parents souhaitant instruire leur progéniture turbulente qui touche aux vitrines, tripote les animaux empaillés, il paraît même que la crinière du lion a été arrachée il y a quelques jours…
Le muséum est vraiment bien restauré et accueille de nombreuses collections dont je ne soupçonnais pas la richesse. Il faut souligner qu’un certain nombre d’objets proviennent du Muséum National d’Histoire Naturelle. C’est bien sûr la dépouille de Zarafa, la girafe offerte à Charles X par le pacha d’Egypte Méhémet-Ali en 1826, qui en est le fleuron.
Je me suis surtout intéressé aux collections ethnographiques qui proviennent de toutes les zones du globe. Il est pourtant dommage que la signalétique ne soit pas plus pédagogique pour permettre de mieux connaître ces civilisations, souvent disparues, qui sont si éloignées de la notre.
Enfin, le nouveau parcours muséographique est loin d’être terminé puisque le muséum a été inauguré plus tôt que prévu à cause des prochaines élections municipales qui interdisent une telle manifestation plusieurs mois avant le scrutin. Ainsi, de nombreuses vitrines ne sont pas encore aménagées ou ne possèdent pas de cartels et la plupart des bornes numériques ne sont déjà plus opérationnelles.
dimanche 11 novembre 2007
Cette chère Martine

vendredi 9 novembre 2007
l'expo part 1
Aujourd’hui, j’ai une réunion avec un mec de l’association pour l’expo. Il m’énerve rapidement car il casse inexorablement le boulot effectué par ma chef et le mien (pourtant, il ferait mieux de revoir son budget prévisionnel avant). Puis, il part dans des délires :
- exporter l’exposition à l’étranger (tu connais les coûts de transport, d’assurances et des taxes par avion ?)
- emprunter plein d’objets auprès de musées internationaux (tu sais que le musée de l'asso ne possède aucunes conditions de conservation requises : pas chauffé l’hiver, spots trop agressifs, pas de système d’alarme, pas labélisé musée de France,…)
- présenter le portrait d’un paysan rétais du XVIIe siècle (alors là j’hallucine, c’est n’importe quoi et pourquoi pas une photo de classe !!!)
samedi 3 novembre 2007
Célibasta
Je ne sais pas à quelle sauce nous allons être mangé mais nous allons surement échapper à l’habituel test de Femme Actuelle ou tout autre magazine. Cet été, j’ai subi, avec une partie de l’équipe d’un musée, le test « Quelle femme êtes-vous ? », épisode de ce stage que j’aurais rapidement oublié si ma connasse de collègue ne m’avait pas sorti « mais, ça te ressemble trop !!! ». D’abord, non !!! je ne porte pas de string assorti à mon soutien-gorge, non !!! je ne me suis jamais rasé intégralement la chatte et enfin, non !!! la partie de mon corps que je préfère ce n’est pas mon 90D. Non !!! c’était juste pour me mettre dans la peau d’une femme pour essayer de répondre à ce questionnaire que vous trouviez trop drôle (décidément, je ne comprendrais jamais les femmes). Et pour finir, ce test n’était pas réaliste puisqu’à la fin tu avais 5 carrés mais que ça ne commençais pas par : « N’ayant pas baisé depuis la signature des accords de Yalta, vous êtes en voie de cicatrisation… ».
Je suis donc pressé de découvrir ce que Péio prépare et quelle utilisation il va faire de nos réponses.
mardi 30 octobre 2007
M. Girafe part 3
Cette introspection a été relancée à la suite d’un billet de Thanos dans lequel j’ai glissé ce commentaire :
Mon premier feu je l’ai allumé avec mon meilleur ami (de l’époque) : Ducon n°1, lors du réveillon 2002. Allumé au cours de la nuit, il est ensuite venu silencieusement l’éteindre d’une simple pelletée de cendres dès le lendemain matin, protégeant ainsi quelques braises. L’espoir, de revivre ce que je pensais être de l’amour, m’a poussé à relancer ce feu une deuxième puis une troisième fois, sans plus de succès. Ce dernier échec marquant la fin de mes tentatives, je me suis éloigné avec ce mal de ventre caractéristique de ces douleurs sentimentales devenues trop oppressantes… Cependant, une fois le dos tourné, c’est lui qui a récupéré la dernière braise à moitié éteinte pour lancer un nouveau feu. Je suis alors venu avec un seau d’eau, le contenu me permettant d’éteindre enfin ce dernier mirage tandis que le contenant tout comme ma rancœur lui fut envoyé au visage…
Le premier parmi tant d’autres qui m’ont appris que seule la symbiose entre deux êtres permet la pérennité d’un feu. Las, je me suis réfugié dans mon monde de glace dans lequel je me suis moi même enfermé, lentement engourdi, mais espérant toujours la venue du Soleil…
Et puis, je me suis rendu compte qu’après le passage dévastateur de Ducon n°2 – mythomane maladif pour qui j’ai failli tout abandonner: études, famille, amis,… – je n’ai laissé aucune chance à mes autres relations. Feux que je souhaitais intérieurement éphémères, ayant simplement peur de moi même, de ce que je suis capable de faire par amour… Aujourd’hui, j’ai simplement décidé d’avancer et de sortir de ce désert de glace que je me suis créé.
Hier, j’ai revu M. Girafe. Il animait une café-conférence. J’ai longuement hésité à venir, puis une fois sur place à y entrer… Toujours le même humour et un véritable talent de narrateur. A la fin, nos regards se croisent, il me glisse un clin d’œil. Entouré de groupies passionnées, il mettra plusieurs minutes avant de venir me parler… La conversation est courte, c’est sa soirée, il est très demandé… A mon grand regret, je ne pense pas que cela ira plus loin. Tant pis!!! j'ai décidé d'avancer et il ne me reste plus qu'à me mettre en marche...
mercredi 24 octobre 2007
j'ai froid!!!
Dimanche, j’arrive dans mon studio et j’allume pour la première fois mes radiateurs car les températures ont pas mal baissé. Surprise, aucun ne fonctionne et je dois donc passer la nuit à me les geler sous ma toute petite couette.
Pour replacer le contexte, les proprios ont aménagé trois studios contre leur garage et ils les louent aux touristes durant l’été en leur faisant payer, en une semaine, le prix de mon loyer…
Donc j’appelle lundi soir et elle m’apprend qu’il existe un fusible, permettant de mettre en route tous les radiateurs pour chaque studio, dans le garage et que cette poufiasse ne se déplace que demain pour les mettre. Entre temps, j’ai appris que ma voisine avait déjà appelé la semaine dernière... Une nuit de plus a me les geler. En plus, au boulot, ce n’est pas chauffé non plus, sauf dans le bureau.
C’est une putain de grosse radine car en fait, l’électricité et l’eau sont compris dans le loyer et donc elle cherche à tout faire pour limiter notre consommation…
Ce soir, j’arrive chez moi, les radiateurs fonctionnent mais elle ne les a pas réglé comme elle l’avait pourtant dit (j’ai fait tout mon ménage pour ça) et ils sont presque tous au maximum : une vrai fournaise. Pour les économies il faudra repasser car j’ai laissé ma porte ouverte pendant deux heures.
samedi 20 octobre 2007
stage rétais
mercredi 17 octobre 2007
le château de Châteaubriant
La plupart des nantais ont une vision très négative de Châteaubriant, pourtant cette ville, dont le principal défaut est d'être située à mi-chemin entre Rennes et Nantes, possède de jolis atouts patrimoniaux. Ainsi, son château est très intéressant puisqu’il réunit dans un même monument la puissance d’une forteresse médiévale et le charme d’un logis Renaissance. Implantée sur un éperon rocheux dès le XIe siècle, elle devient une position stratégique pour le contrôle de l’une des principales routes d’accès à la Bretagne.
Entièrement restaurés, la chapelle seigneuriale et le logis du chapelain sont aujourd'hui ouverts au public, ainsi qu'une partie des courtines.
L’importance des destructions liées au siège du roi de France de 1488 amènent à la construction d’un important logis renaissance dans l'ancienne basse cour médiévale. Il est notamment caractérisé par la présence de galeries qui mêlent la brique au schiste.
mercredi 10 octobre 2007
fantasme...
En tout cas, je me suis surpris a penser, le soir même en rentrant à pied, dans quel lieu je pourrais moi aussi avoir envie de laisser mon boxer: La Garenne Lemot, une nuit de pleine lune, avec vue sur la Sèvre nantaise et sur l'un des plus beaux parcs pittoresques français, allongés sur les rochers au pied du temple de Vesta. Seul décor pour moi digne d'un songe d'une nuit d'été...

lundi 8 octobre 2007
10 ans déjà
Je connais déjà le programme, que j’ai testé à plusieurs reprises au cours de ces quelques mois que j’ai passé au Mans puis à Laval : repas bien arrosé, la petite goutte cachée dans le grand placard de la cuisine derrière la pile d’assiette, promenade dans le parc du bled, puis dans le jardin et gâteau arrosé de champagne.
Bon cette fois, petite entorse à l’emploi du temps puisque j’ai fait de la balançoire et du toboggan, ben oui !!! je m’amuse comme je peux. En plus, j’ai rien cassé mais j’ai évité le tape-cul qui était vraiment trop pourri…
Au début, je souhaitais me replonger dans l’année 1997, mais est-ce vraiment utile ? Pas vraiment, je suis certainement mieux dans ma vie actuelle, pourtant loin d'être parfaite. En même temps, je regrette cette insouciance qui caractérise si bien les enfants, qui les laisse à l'écart de tous ces petits tracas de la vie d'adulte...
vendredi 5 octobre 2007
M. Girafe part 2
Le cours commence, Fred ne me lâche pas d’une semelle: M. Girafe se rabat sur la prof, et merde !!!
Par la suite, on arrive à se parler mais sur des sujets d’une grande banalité. Il lance quelques jeux de mots et surtout un « Mme et M. Machin ont une fille… » auquel j’ai rien compris… Sourire gêné. Un ange passe…
Le cours se termine et c’est l’avant dernier...
mardi 2 octobre 2007
un goût de vacances
vendredi 28 septembre 2007
M. Girafe part 1
Le cours de ce matin a été annulé et comme d’habitude on a été prévenu juste avant, à croire que le prof a déclaré sa sciatique une heure plus tôt (mais ils nous prennent vraiment pour des cons !!!). Il me reste donc deux heures a tuer alors que j’ai déjà arpenté le centre-ville, dès 9h, pour avoir ma ligne téléphonique et pour repérer plusieurs boutiques.Je me rends donc à la plage de la Rochelle totalement abandonnée à cause de la marée basse et du vent. Ensuite, je retourne à la place de l’hôtel de ville, lieu du prochain cours qui est en fait une visite du vieux centre… J’arrive forcément en avance, m’installe sous la statue de Truc-Machin-qui-a-fait-je-ne-sais-pas-quoi et je commence à mater (on s’occuper comme on peut !!!). J’ai d’ailleurs un peu (totalement) succombé au charme d’un grand brun, la trentaine triomphante, assez grand et bien habillé. Je mate sans grande discrétion jusqu’à la venue de deux nanas de la promo, en tout cas j’essaie. La prof arrive (une italienne !!!) et je découvre que l’objet de mon matage va suivre aussi le cours (auquel d’ailleurs je serais moins assidu qu’à l’accoutumée).
A la fin du cours je n’ose pas lui donner mon tel (oui, je sais quel con !!!!!!) et il ne me donne pas le sien non plus (snifff). Il faut dire aussi que je n’arrivais plus à me dégager de Fred (une nana de la promo)… Je reste tout de même optimiste : un nouveau départ à la Rochelle ? Tentant.
Vivement jeudi prochain…
dimanche 23 septembre 2007
Automne…
samedi 22 septembre 2007
la bombe atomique sur la Rochelle...
C'est à cinq minutes de mon appart mais j'avais pas encore eu le temps d'y aller... Je me suis donc taper toute leur collection de peintures d'art naïf et à vrai dire j'ai pas trop aimé...
Enrevoir Laval et bonjour La Rochelle...
mardi 18 septembre 2007
méli-mélo...
Dès la semaine prochaine, je vais habiter près de la Rochelle pour suivre quelques cours à l’Université, ainsi qu’un stage sur l’île de Ré… J’ai enfin réussi à percer ce mur de ronces et à me frayer un nouveau chemin… Mais où vas t’il me mener ? Et pour combien de temps ? Mystère !!!
Ainsi, mon stage sur Laval se termine vendredi soir (c’est pas trop tôt !!!). Même si j’ai un peu de regret de quitter Laval, qui est une ville très sympa, je suis très content d’achever ces quatre mois de stage qui n’ont pas réellement été à la hauteur de mes espérances… Je n’aurais plus à supporter ma chère collègue (j’aurais fini par la baffer) et cette ambiance de merde qui règne au boulot. Néanmoins, il ne se termine pas si mal que ça (je touche du bois pour le reste de la semaine) puisque les visites guidées que j’ai réalisé pour les Journées Européennes du Patrimoine se sont bien passées et que le public semblait très satisfait… En fait, c’est ce contact avec le public – que j’apprécie vraiment lors des visites – qui m’a énormément manqué lors de ces quatre mois passés enfermé dans un bureau (je ne vous parle même pas de mon bronzage).
L’info du jour : « les mayennais sont des radins !!! » Si ! J’ai donc fait quatre visites guidées le week-end dernier, d’environ une heure chacune (je souligne juste que je ne suis même pas sûr d’être payé puisque ça rentre dans le cadre de mon stage qui sera peut être indemnisé, ou peut être pas !!!), et j’ai eu en tout et pour tout 1euro de pourboires. Même pas de quoi se payer un café. Je n’ai plus rien à rajouter…
Je vais aussi avoir deux semaines et demi de vacances, super !!! Enfin, euh, ça va être en octobre et même pas de fric pour partir… Et puis en plus j’aurais aussi des cours sur la Rochelle en semaine donc vive les vacances pourries !!! Remarque, s’il ne fait pas trop froid, j’aurais peut être quand même l’occasion de me baigner (je suis toujours très optimiste). Et puis si je suis payé pour mon stage, pourquoi pas un ou deux jours sur Paris.
jeudi 13 septembre 2007
l'église du Vieux-Bourg à Saint-Sulpice-des-Landes
Journées Européennes du Patrimoine obligent, je vais présenter un monument que j'apprécie tout particulièrement: l'église du Vieux-Bourg de Saint-Sulpice-des-Landes en Loire-Atlantique, entre Châteaubriant et Ancenis.Petite église médiévale totalement à l'écart de toute civilisation (ou presque), elle conserve un très intéressant ensemble de peintures murales des XIVe, XVe et XVIe siècles. Il faut notamment souligner le fait que ce type de chef d'oeuvre est extrêment rare dans ce département.
L'architecture très sobre de l'édifice est un superbe écrin pour ces trésors d'iconographie médiévale et d'histoire locale. Elle sera ouverte le samedi et le dimanche entre 10h et 18h avec la mise en place de visites guidées effectuées par des guides formés par le Conseil général, propriétaire du monument.

mercredi 12 septembre 2007
retour à Nantes chez Bojublou
Le samedi :
J’arrive chez Bojublou le samedi après-midi avec une heure de retard, ce n’est pas mon habitude mais j’avais pas prévu les embouteillages (rue de Strasbourg,…)… Il est déjà trop tard pour aller au musée du château, tant pis ça sera pour le lendemain. C’était aussi l’occasion de l’emmener dans un restaurant afghan (rue de l’Hôtel de Ville) où j’avais été une fois et qui était vraiment super.
Le mec fait lui-même la cuisine et le service donc il ne faut surtout pas être pressé. On prend une spécialité à base d’agneau, de riz basmati aux amandes et pistaches avec de la cardamome, une sauce épicée,… et un dessert à la noix, délicieux !!!
Ensuite on se rend dans un nouveau bar gay, tout peinturluré de violet et de rose, d’ailleurs je choisi un pouf rose bonbon… L'ambiance dans le Bouffay est extra avec tous ces gallois hyper virils et plein de bière qui sont venus pour le match de demain à la Beaujoire...
On prend un TER et en sortant de la gare de Nantes, il y a une fanfare super sympa qui met une très bonne ambiance...
Forcément comme il y a le match de rugby, on a le droit à la distribution d’un magazine gratuit sur cette discipline sportive. Je lance une petite boutade « y’a peut être Michalac à poil en page centrale » et non tout faux, juste une pub pour de la bière...
J'ai totalement été impressionné par les futurs projets programmés en 2009 et 2011 qui sont expliqués dans les anciens chantiers navals: le carrousel et l'arbre aux Hérons (plus de 1000 tonnes...). J'en reparlerai sans aucun doute encore à plusieurs reprises... Et puis on a eu l'occasion de voir l'éléphant en promenade...
samedi 8 septembre 2007
L’aube le soir ou la nuit… part 2
Ayant terminé (enfin) ce bouquin mais disposant de peu de temps pour écrire un billet, je vais me contenter d’y intégrer divers passages… De plus, je vous indique que ce livre est comme un bon vin, il sera probablement encore meilleur dans quelques années…
"Son entourage a toujours à cœur de me le vanter sans réserve"
"Il n’y a pas de limitation de mandat en France, si on descend l’estrade, c’est parce qu’on est malade, vieux ou battu. Donc déchu."
"Sa rivale du moment (et de l’avenir ?) n’est que sourire, agressive luminosité"
"le parti socialiste est devenu un parti immobile"
Sarkozy préparant le débat du second tour avec Xavier Bertrand en doublure de Ségolène Royal : "vous n’êtes jamais contente, pauvre conne ! Dites-moi, où vous trouvez l’argent ? J’ai un de mes proches, madame, qui est devenu sourd, son prénom est Jacques, il faut bien qu’on lui trouve de l’argent pour son Sonotone !..."
Note pour moi même, méditer cette phrase :
« à l’occasion de la mort du sociologue Jean Baudrillard, je lis dans la presse, sous forme d’exergue, Son désir de ne rien rater de la vie. Une inclinaison qui peut conduire à l’exact contraire…
mercredi 5 septembre 2007
ma dernière journée d'étudiant... ???
7h30 : Le réveil sonne mais je suis déjà réveillé depuis 6h. Je ne suis même pas stressé, bizarre !!!
8h20 : Départ pour le nord de la Loire-Atlantique. Ce matin, je dois assister à une réunion pour former des guides – à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine – sur un monument dont j’ai réalisé le travail de recherche et élaboré le contenu des visites.
9h30 : J’arrive sur les lieux et retrouve une nana de ma promo. Forcément, on parle un peu de la soutenance, puis la réunion commence…
12h : C’est fini !!! En route pour le Mans. On discute surtout du Master, des vacances (les siennes, puisque je n’en ai pas eu) et de la recherche d’emploi.

14h : On arrive, il fait beau et la fac est remplie de petits nouveaux… On déjeune sur la pelouse pour profiter du soleil. Moi, j’ai un sandwich aux rillettes : pour la dernière fois, je me la joue couleur locale.
14h20 : Je me rends dans ma salle de soutenance. Il n’y a personne et surtout il n’y a pas de rétroprojecteur !!! Enfin de compte, je me rends compte qu’il on changé de salle sans me prévenir. Il y a un rétro projecteur, merci mon Dieu !!! Vaine prière puisque ce dernière ne daigne pas fonctionner avec mon ordinateur et que celui de la fac nécessite un code que je ne possède pas (ah, la fac et son organisation !!!).
14h30 : Il manque un membre du jury…
14h45 : Elle arrive. Toujours autant délurée, ça promet !!! Je lance le diaporama sur l’ordi (très pratique) mais en fin de compte ça a l’avantage de créer un véritable contact avec le jury… Je suis lancé dans mon truc, j’improvise, je fais des digressions qui plaisent, trop peut être…
15h50 : C’est fini. Je me rends compte que j’ai parlé presque 50 minutes au lieu des 30. Elles me félicitent pour ma soutenance claire, dynamique et décontractée (???). Ce qui ne m’empêche pas de ressortir avec un sacré mal de ventre.
16h30 : On a rendez-vous à la gare pour un dernier verre avec la promo, avant le départ de certains.
18h : Retour à la fac pour les résultats… Sans surprise, tout le monde a son année, donc moi aussi !!!
19h : Rendez-vous à la place de la République, devenue un véritable désert minéral depuis les travaux du tramway, aussi moche que la place des Jacobins !!! On va au premier bar venu et encore un pti monaco…
21h et quelques verres : On traverse la Sarthe et on débarque à la Cantiné du Pré pour savourer ces fameuses tartines dans la cour intérieure.
01h00 : Arrivée sur Laval pour un gros dodo bien mérité…
mardi 4 septembre 2007
rentrée ou pas rentrée?
Nous repartons vers le centre ville et passons devant le bâtiment accueillant l’université d’été du PS. Nous sommes à la recherche d’un resto, ce qui est assez complexe avec les critères de sélection de mes parents. Après avoir arpenté l’une des rues principales (au moins 4 fois) sans aucun succès malgré les efforts de ma sœur et de moi même, ils se décident pour un resto dans une petite ruelle. Enfin!!!, une fois devant, il faut encore demander une table et donc je m’y attèle car sinon, à ce rythme, on va rater le service. On commande le traditionnel « moules-frites », quand tout d’un coup ma mère dit : « Mais c’est Hollande » de manière très discrète puisqu’elle a juste rameuté quatre tables autour de nous !!! C’est donc bien lui, accompagné de sa nouvelle nana (si je la prend en photo, elle va aussi me réclamer 100 000 euros ?) et un garde du corps. Elle glisse encore une petite blagounette qui fait rire la table d’à côté.

Une fois le déjeuner fini, direction les tours du port pour une visite. Le billet en poche, qui comprend la visite des trois tours et la traversée du port en bateau, nous voilà parti à l’assaut de la Rochelle… Bien sûr ma sœur et mon père veulent impérativement prendre le bateau même s’il est plus rapide de faire le tour du port à pied. Direction le ponton où une navette est en train d’accoster avec beaucoup de difficultés à cause de la marée basse. Cette fois, c’est au tour de ma sœur : « tiens c’est Ségo, mais si !!! ». Effectivement, c’est bien elle, avec toute une cour de politiciens… Bien entendu, on n’a pas le droit de monter dans la navette. Le plus marrant, c’est que le bateau est bloqué au ponton à cause du poids des personnes qui y sont montées. Après plusieurs manœuvres délicates, il repart enfin. Finalement, on fait le tour du port à pied pour visiter la tour Saint-Nicolas. Une fois les visites terminées, direction chez l’un des glaciers du port.
Retour à la maison, mes parents et ma sœur ne s’en remettent pas toujours d’avoir vu l’ancien couple vedette du PS. Quant à moi, je n’en ai rien à faire puisque ce sont des gens comme tout le monde, non ?
Enfin voilà. Oui !!! Je sais, c’est long et chiant (tout ça pour dire que je serais peut être à la Rochelle ou à Saintes dans quelques semaines) mais je m’emmerde au bureau donc je m’occupe comme je peux… En plus je dois ruser à cause de ma collègue qui m’espionne à longueur de journée…
me suis perdu... part 2
Perdu? Oui, je le suis!!! Des bilans? J'en fais des tonnes depuis plusieurs mois: ma vie privée désertique, mes amis ou mes simples connaissances, mon projet professionnel, ma vie dans six mois, un an... Que d'interrogations sans véritables réponses, une instabilité qui me sape le moral régulièrement, en fait peu de choses auxquelles je peux me raccrocher.
Perdu? Oui, mais j'essaie continuellement de me mentir à moi même et aux autres. Faire croire que tout va bien et essayer de m'en persuader, puis surtout me dire que tout ira mieux après. Mais après quoi et quand? Après avoir rencontrer un mec ou LE Mec?, après avoir trouver du boulot, de nouveaux amis?, ou encore après m'être totalement détaché de l'influence oppressante de ma mère?
Perdu? Oui, mais en prenant un autre chemin, en étant allé à Poitiers ou à Pau ou en étant resté à Nantes au lieu d'aller au Mans, serais-je dans la même impasse? J'évite d'éprouver des regrets, mais j'idéalise cette autre vie que j'aurais pu avoir, si proche et si lointaine à la fois. En tout cas totalement idéalisée et dans laquelle tous les vides de mon existence sont enfin remplis.
Me suis perdu!!!
lundi 3 septembre 2007
mots croisés
me suis perdu... part 1
Après quelques repérages, pour finir d'écrire le texte de la visite, j'ai voulu faire un tour près de la Mayenne puisque cette rivière longe le village. Je suis donc parti juste avec une carte (de merde!!!) qui m'a été donnée par la secrétaire de mairie. Après au moins 1km de marche, j'arrive au chemin de halage juste à l'endroit d'une écluse. Je commence le parcours et d'après la carte, un autre sentier permet de regagner rapidement le bourg. Comme j'ai toujours beaucoup de chance, le poufiasse de chatelaine, qui en est propriétaire, a fermé ce chemin.
Moi tétu et moi a pas peur!!! Je poursuis donc mon chemin même si revenir sur mes pas aurait été beaucoup plus simple. En arrivant à une autre écluse je me rends compte que ma carte s'arrête au territoire de la commune et que je me trouve donc sur un autre village, mais lequel? Je trouve un panneau et je vois qu'il y a un pont pas trop loin... juste trois ou quatre kilomètres. Petite précision, j'ai le sens de l'orientation mais pas celui de la distance... Me voici donc reparti vers ce pont que j'aperçois enfin. En plus, j'ai très soif et malgré la bonne volonté des éclusiers pour donner de l'eau à nos chers toutous, moi je pouvais me déshydrater sur place.
Donc je longe la route pour me regagner ma voiture. Plus j'avance et plus je découvre le nombre important d'hérissons et autres animaux écrasés sur le bas côté. Dois-je prendre peur pour ma propre vie? En fait je me rend rapidement compte que oui, après le passage d'un taré et d'un pti vieux qui s'est écarté de la route 100m après être passé à côté de moi...Un peu plus tard, un panneau m'indique que je me trouve encore à 4km du bourg. J'arrive enfin à ma voiture, il est presque 18h et je n'ai qu'une envie: rentrer. Je fais juste un petit arrêt à la boulangerie et j'achète deux Paris-Brest pour me remettre (un peu) de mes conneries.
mercredi 29 août 2007
une petite recette rapide
Les ingrédients pour quatre personnes:
-un chorizo épicé selon votre goût (moi j'utilise du moyen ou du fort)
-une pâte feuilletée
-quatre ou six oeufs (selon le nombre de personnes)
-un peu de crème liquide (j'en mets toujours au pif)
-gruyère râpé
-poivre, sel,... c'est selon vos goûts
Oui!!! j'aime les recettes rapides que je peux arranger à ma manière. Donc ce n'est pas prise de tête et vous la faites comme vous le voulez.
La préparation:
-placez la pâte dans un moule à tarte (jusque là c'est facile!!!)
-battez vos oeufs et incorporez la crème fraîche et l'assaisonnement
-découpez des tranches de chorizo et placez-les sur la pâte, puis recouvrez-les de fromage râpé
-recouvrez le tout de votre préparation à base d'oeuf puis mettez au four (pour la température et le temps de cuisson, ben démerdez vous, moi j'ai un mini four de merde...)
-une fois la cuisson terminée parsemez de fromage râpé sur la surface puis laissez-le fondre.
C'est près à servir!!!
dimanche 26 août 2007
sur les pas de Guillaume le Conquérant
Cela me donne l'occasion d'inaugurer une rubrique: "le monument du mois". C'est très simple, chaque mois, je vais présenter un monument français ou étranger que j'aurais visité au préalable. Donc pour ce mois d'août, je commence par la présentation du château de Falaise, lieu où est né Guillaume le bâtard devenu par la suite "le Conquérant". 
Le site est vraiment sympa et très impressionnant. Le château conserve l'intégralité de ses murailles et possède la particularité d'avoir deux donjons, l'un carré et l'autre rond. Ils ont été entièrement restaurés depuis le milieu des années 80. L'architecte, qui a mené le projet, a utilisé des matériaux contemporains (béton, métaux, sols en verre,...) pour recouvrir l'ensemble du complexe castral et reconstituer certaines parties manquantes. Très critiqué, il faut cependant avouer que la restauration est exemplaire et respecte l'intégrité originelle du monument. La visite par audio-guide est quant à elle, très originale et réussie même si elle ne permet pas de découvrir tous les recoins du château. J'ai surtout apprécié les aménagements du donjon rond et le point de vue qu'il offre sur toute la région.
La ville est également très intéressante et est parsemée de petites choses à visiter, tout en flânant dans les anciennes ruelles médiévales. Malgré les destructions liées aux bombardements de juin 1944, l'authenticité de la bourgade est intacte et est très animée durant la période estivale. Très touristique, Falaise est envahie par les visiteurs étrangers: anglais, allemands et même italiens qui donne une allure très cosmopolite à ce coin de Normandie. vendredi 24 août 2007
L'aube le soir ou la nuit part1
Drôle d'idée de lecture sachant que j'ai déjà entamé trois autres ouvrages (dont un en mars-avril 2006...) et que ce livre aborde la campagne électorale de Sarkozy, monsieur 100000 volts, qui aurait pu faire une pub pour Duracell (si!!! en remplaçant les lapins roses par les candidats aux dernières élections présidentielles). Ainsi, et oui!!!, j'ai voté pour Ségolène Royal...
En fait, j'ai été attiré par les premiers passages dévoilés par les médias et par la démarche assez spécifique et inédite de l'auteure: Yasmina Reza (que je ne connaissais pas du tout). Ainsi, je me rends à 14h devant la libraire, encore fermée à cause d'une livraison. J'attends patiemment 10 minutes et je peux enfin rentrer. Décidément, je ne suis pas doué puisque je ne trouve pas le bouquin qui était en fait caché dans un coin totalement à l'opposé des autres livres sur Sarko (d'ailleurs je ne pensais pas qu'il y en avait autant). Première impression, le bouquin est sobre: couverture écrue avec des titres en rouge, sans photos (sauf celle de Reza), peu épais avec ses 186 pages... Je passe en caisse, je sors et je commence à le lire, en me rendant au bureau et en passant par les quais de la Mayenne.
Chouette!!! tout le monde part tôt du boulot donc je reprends le livre et je poursuis ma lecture en piochant un peu partout (pas bien!!!) tout en évitant de lire la dernière page. Je me suis quand même fait surprendre par le collègue du bureau d'en face qui est rentré assez brusquement, tant pis!!! Je m'étais déjà fait griller en faisant un certain nombre de photocopies de dossiers pour usage perso... Décidément c'est la journée!!! Il part également assez tôt donc je poursuis encore un peu mes lectures.
Mes premières impressions sont mitigées, le style est très intéressant, littéraire, atypique pour ce type de livre: il n'y a pas de chapitre, ce sont de simples paragraphes les uns à la suite des autres qui rapportent des anecdotes diverses et variées, importantes ou futiles (comme lorsque Sarko et Fillon parlent chiffons...). Y. Reza rapporte un certain nombre de citations de Sarko, de ses pensées à elle face à certaines situations, elle ne s'attarde pas sur certains temps forts de la campagne comme le déroulement du débat du 2e tour qui est presque totalement absent(dommage!!!)...
En fait, je suis pressé de poursuivre ce livre (et dans l'ordre) car l'auteur semble avoir réussi à préserver sa part d'objectivité. Quant à moi, ça ne me fera pas changer d'avis sur notre nouveau président qui vient de passer le cap des "100 jours" (qu'est-ce qu'ils nous font chier avec ça d'ailleurs) et qui s'est vu retirer ses bourrelets avec l'aide photoshop, comme un people, pour Paris-Match ...
jeudi 23 août 2007
La fin de ma vie d'étudiant...
J'ai encore en mémoire ma première rentrée à l'école maternelle de mon ancien village d'irréductibles cons aux confins de la Vendée profonde. Ma môman m'a laissé là-bas et je pleurais, en la regardant partir, dans les bras de mon institutrice qui essayait de me rassurer. J'ai aussi en mémoire cette salle de classe, la première, avec un vieux poêle à mazout au centre, le coin pour la sieste... Je me rappelle également très bien de ma rentrée en 6e et puis celle de 4e, où une équipe de TF1 est venue faire un reportage. Forcément je suis passé à la TV avec un commentaire qui ne correspondait pas du tout à la situation. C'est à cette occasion que j'ai découvert que les médias pouvaient totalement transformer un contexte et le détourner. Ma rentrée la plus importante c'est certainement celle de mon arrivée sur Nantes et à l'université. Période essentielle de ma vie, elle m'a permis de découvrir mon homosexualité, la vie étudiante (quoique je trouve que je n'en ai pas profité assez), mes premiers mecs, l'évolution de mon projet professionnel,...
Ainsi, un nouveau monde s'ouvre à moi, celui du chômage et de la recherche désespérée d'emploi et oui car j'ai choisi la filière culturelle et patrimoniale (oui, je sais, je suis taré!!!). Par contre pour éviter la case "retour chez les parents", après 6 ans de quasi-autonomie, je suis prêt à postuler un peu partout. Je vais envoyer une candidature près de Saintes et une autre dans un coin paumé du Jura (si, si, j'ai osé!!!).
mardi 21 août 2007
mon arrivée dans la blogosphère
Promis, je laisse ces questions à plus tard et je lance l'ouverture d'une page d'amour, roulements de tambour et tapis rouge, attention!!!, je vais publier mon premier message.








